Conduite générale - Extrait de la Note Circulaire n°30 du 17 Août 1990

Sensibilisation et Information sur la vie de débauche, d’adultère, de fornication que certains frères et soeurs mènent ...

 

« Très Chers Frères et Soeurs,

 

« Comme toujours, cette note circulaire s’adresse à tous ceux qui acceptent de croire au Christ, en même temps qu’elle invite chacun d’entre nous à la pratique effective de l’amour, de l’obéissance et du respect envers notre O.P.H.

 

« Je voudrais aborder ici un problème qui cause, depuis des années, un grand malaise à notre Association et qui fait sérieusement obstacle à notre évolution spirituelle. Il s’agit plus précisément de la vie de débauche, d’adultère, de fornication que certains frères et soeurs mènent dans notre communauté, et plus particulièrement lors des dambages que nous organisons, qu’il s’agisse des dambages de réconfort, d’actions de grâces ou des dambages de veillée.

 

« Malgré les multiples avertissements que nous recevons de notre OPH et la longue patience de notre Dieu, certains pensent, à tort que le dambage n’a rien à voir avec la spiritualité ; autrement dit, que le frère ou la soeur qui vient à un dambage n’est pas tenu de se préparer à rencontrer son Dieu, à Le craindre, à Le respecter, à Le vénérer. Selon eux, le dambage est synonyme de distraction, de simple détente. Dans ce sens, tout leur est permis : bavardages interminables, sous-commissions, causeries sur des sujets obscènes, rires grossiers, etc. Bien plus beaucoup sont présents aux dambages pour venir rencontrer leurs chéris, leurs concubins ou concubines. Le dambage pour eux, n’est qu’un prétexte : en réalité, ils ne viennent pas pour prier leur Dieu ou réconforter le frère ou la soeur qui est éprouvé(e). Ils viennent pour retrouver leurs copains ou copines. Ce qui est pire, c’est de constater que beaucoup de soi-disant couples  quittent le lieu de dambage, à une certaine heure pour se livrer à la fornication, soit dans des voitures, soit dans les coins des rues, soit dans des chambres préparées pour la circonstance.

 

« L’homme et la femme violent ainsi la loi de fidélité et souillent le lit conjugal. Leur conduite n’est plus inspirée par la crainte respectueuse du Dieu Vivant, mais par les désirs de la chair. Ils oublient que le corps n’est pas pour l’immoralité. Il appartient d’abord  au Seigneur ! Agir de la sorte, c’est pécher triplement : tout d’abord, on déshonore son Dieu parce qu’on profite des dambages pour se livrer à la fornication; ensuite, on pose par là -même un acte d’infidélité vis à vis de son époux ou de son épouse; enfin on pèche contre son propre corps.

 

« Frères et sœurs ! Ces comportements scandaleux font obstacle à notre avancement et les dambages deviennent, par voie de conséquence, des activités spirituelles sans fondement, où règnent le désordre, l’hypocrisie et où le péché devient maître. L’Esprit Saint qui devait nous assister et nous faire vivre tout au long de notre prière, ne peut plus agir, car il est attristé, déshonoré comme un fils déshonore son père. Si vraiment, nous venons au dambage pour prier notre Père Céleste et si nous croyons fermement qu’Il est notre Père, pourquoi donc ne Lui rendons nous pas l’honneur et le respect qui lui sont dus ? Par ces agissements même, nous devenons enfants du diable : nous croyons former une unité, une force dans la prière; en réalité c’est le royaume de Satan que nous encourageons car le dambage n’est plus dirigé par l’Esprit Saint; il est dirigé par Satan. Sans le savoir peut-être, nous nous rangeons du côté de l’Antéchrist et nous rejetons le Seigneur Jésus, qui est l’Ami  véritable, le protecteur infaillible. Malgré le grand nombre que nous sommes au cours d’un dambage, nous constituons non plus, l’unité christique, mais l’unité satanique, telle que Satan cherche à la réaliser et dont il est dit dans Apocalypse 17 : 13 « Ils ont un même dessein et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête. »

 

« Le dambage étant déjà souillé par nos actes et nos mauvaises pensées, nous obligeons l’Esprit Saint à s’éloigner de nous. S’il faut alors parler d’unité, il n’existe qu’en nous, l’unité charnelle, ce qui est exactement le contraire de l’unité divine que donne l’Esprit Saint. L’unité de l’Esprit au cours d’un dambage ne peut se réaliser que dans le respect du Saint nom de Dieu. Mais quand nous désobéissons à sa Sainte Loi, quand nous trompons nos maris ou nos épouses en prétextant qu’on va au dambage, quand nous commettons, pendant ces grands rassemblements fornication et adultère, l’Esprit Saint ne peut plus souder nos coeurs et nos âmes par le feu de son Amour. Cela n’est possible que là où le respect d’autrui, que là où toute mauvaise pensée, tout acte mauvais, toute grossièreté, toute sottise habituelle, tout langage outrageant sont entièrement bannis. Ce n’est plus alors le Christ qui règne dans nos coeurs, mais c’est le moi égoïste, charnel, cupide et sensuel. Or, Christ ne tolère aucun péché.

 

« Se livrer à la fornication pendant les dambages, c’est trahir et profaner notre alliance avec l’OPH, c’est prouver notre ingratitude envers l’organisation, car le dambage est une cérémonie sacrée. Tout se passe comme si nous avons profané ce qui est consacré à l’Eternel, ce qu’Il aime par dessus tout. Etant coupable de telles abominations; nous aurons beau couvrir nos sanctuaires de larmes, de pleurs et de gémissements, dans l’espoir que Dieu se tournera vers nous et qu’il agréera notre prière, nous n’obtiendrons absolument rien parce qu’en profanant ainsi son Saint Nom, Il nous voit, nous observe : Il est le témoin oculaire et véridique de tout ce que nous faisons même dans l’obscurité. Inutile que les frères et soeurs se disent dans leur coeur : « Je vais m’éclipser un moment avec ma concubine ou mon concubin, pendant que le dambage battra son plein. Personne ne me verra car j’agirai dans l’obscurité et à l’insu de tout le monde ! ».

 

« Mon frère, ma soeur, de qui prends-tu notre Dieu ? Quelle que soit l’épaisseur des ténèbres qui peuvent t’environner, Dieu te voit toujours ! Quelle que soit l’épaisseur ou la hauteur des murailles qui peuvent te cacher aux yeux des hommes, Dieu te voit toujours. Tu oublies que les yeux du Seigneur sont mille fois plus lumineux que le soleil; tu oublies que notre OPH regarde toutes les voies de l’homme et pénètre les lieux les plus cachés. Tu oublies, pauvre humain, qu’avant de te créer, Dieu te connaissait et qu’Il te connaît de fond en comble, tout comme il connaît toutes les choses, avant même qu’elles ne soient créées. La où tu soupçonnes pas être vu de Dieu, c’est justement en cet endroit même, où Il t’observe ! ».

 

« En raison de tout ce qui vient d’être dit, l’Organisation est très affligée de notre mauvaise conduite, d’une inconduite et d’un comportement si scandaleux qu’elle estime qu’on ne peut rencontrer un tel désordre, pas même chez les mondains. Bien plus; l’OPH constate avec amertume que nous avons même oublié que nos corps sont les membres du Christ et qu’ils sont le temple du Saint-Esprit qui est en nous et que nous avons reçu de Dieu Lui-même.

 

« L’OPH est d’autant plus affligée qu’elle se rend également bien compte que nous sommes des enfants désobéissants et récalcitrants, parce que nous abandonnons la loi du Très Haut, nous foulons aux pieds le texte d’engagement et le Règlement Intérieur, et nous n’avons même pas honte de la fornication, de l’impureté devant notre Dieu, devant l’assemblée et le peuple de Dieu.

 

« L’Organisation se rend aussi compte que nous n’avons aucun amour pour un Emile donné qui nuit et jour prend sur son compte et paye amèrement nos mauvais agissements.

 

« L’OPH est d’autant plus affligée qu’elle est convaincue que malgré les multiples sensibilisations, les bimoko, les chansons éducatives, les mises en garde répétées, les frères et soeurs préfèrent MAMON au Seigneur, qu’ils aiment mieux suivre leur propre voie que de tenir compte de la volonté du Seigneur. Ils prouvent par là même à l’OPH, même s’ils ne veulent pas l’avouer, qu’ils se contentent d’une vie spirituelle ratatinée. Combien sommes-nous encore bien loin de la crainte de Dieu et de Ses lois ?

 

« Ainsi donc, voyant que les frères et soeurs n’ont jamais été assez attentifs, à un fait aussi grave, à savoir, la pagaille et le désordre lors des dambages, la mauvaise volonté, l’incrédulité et la résistance à l’action du Saint-Esprit, et soucieux de mettre fin à cette attitude hostile à l’égard de l’Organisation et de l’Association, l’OPH a décidé que les dambages de tous genres (dambages de réconfort, d’action de grâce, de veillée) restent suspendus jusqu’à une date indéterminée, sauf si, lorsqu’il s’agit d’un dambage veillée le corps se trouve encore parmi les vivants.

 

[…]

 

« Mais, au risque de me répéter, l’Organisation met sérieusement le doigt sur le point consistant la suspension pure et simple des dambages qu’elle estime que le fait de profaner les dambages constitue un obstacle sérieux à l’unité entre les frères et soeurs, au respect qui revient à notre Dieu et à Ses Saintes Volontés. Pour que les générations futures profitent elles aussi des privilèges immenses, des bénédictions que donnent les dambages, l’OPH a jugé bon de prendre une telle mesure, quand bien même elle pourrait déplaire à certains.

 

[…]

 

« Frères et soeurs, évitons donc les extravagances de toutes sortes au sein de notre OPH et de notre Association, car tout ce désordre ne procède pas de l’amour, mais de la désobéissance et de l’orgueil. C’était là l’essentiel de ce message qui doit être propagé partout et commenté en long et en large, de génération en génération.

 

« Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ. Amen !

 

Votre frère en Christ,

Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO. »

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