Développement personnel - Extrait de la Note Circulaire N°012 du 26 février 1990

L’homme est astreint au travail producteur.
Cette obligation n’est pas seulement la sanction d’une faute de comportement humain mais bien plus un moyen permettant à l’homme de se créer.

 « J’ai constaté avec tristesse que beaucoup de frères et soeurs en Christ se plaignent de n’avoir pas un emploi rémunérateur, non seulement ils se plaignent de cet état, mais encore ils s’y complaisent dans la mesure où aucune initiative n’est prise pour chercher une activité susceptible de rendre l’homme heureux.

« Souvent nous entendons ces expressions : « Dieu ne m’aide pas. Il ne m’entend pas malgré mes nombreux et incessants appels... Mon sort est difficile, toute démarche menée ne réussit pas, oh ! C’est mon Karma qui est comme ça ! ... »

« On se résigne, on perd courage et très facilement on se contente de faire honteusement l’aumône, si l’on ne verse pas dans une escroquerie sans nom au milieu des frères et soeurs. 

« Une telle attitude est indigne d’un membre de l’OPH, d’un Louzolifié conséquent.

« Il est écrit en effet que :

- « Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front » (Genèse 3 : 19)
- « Celui qui ne travaille pas n’a pas droit au repas » (2 Thessaloniciens 3 : 10) (1)

 « Ces deux textes montrent que l’homme est astreint au travail producteur et que finalement cette obligation au travail n’est pas seulement la sanction d’une faute de comportement humain, mais bien plus un moyen permettant à l’homme de se créer. N’est-il pas heureux de consommer ce qu’il produit quand bien même, ce produit est le résultat d’une activité souvent pénible ?

« Il faut travailler. Mais que faire précisément ? La vie moderne incite au choix, celui-ci peut être difficile et en attendant de bien choisir, on peut se rendre malheureux. L’expérience quotidienne montre pourtant que le travail n’a pas de forme.

« Ce qui importe c’est de s’engager avec détermination. Notre pays recèle de grandes potentialités agricoles par exemple. Il suffit de s’y intéresser, de se jeter à l’eau. Car c’est toujours le premier pas qui compte.

« Mais l’on hésite encore et pendant combien de temps ?

 « Votre Frère en Christ,
Le Grand Jardinier du Christ,
Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO. »

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